Félicien Brut & Edouard Macarez

L’un posé sur sa pique, l’autre pendu à ses bretelles, la contrebasse et l’accordéon sont deux compagnons d’aventure qui partagent un parcours singulier. 

Ils ont animé, l’un et l’autre, de longs débats sur leurs généalogies : famille des violes ou des violons pour la première, descendant d’un orgue à bouche chinois ou piano portatif pour le second.

Ils ont parcouru la terre entière, trouvant leurs places dans les cultures populaires les plus diverses, de l’Europe de l’est à l’Amérique du Sud en passant par Paris, New-York ou Moscou. 

Ils ont mis du temps à convaincre les compositeurs classiques de leurs époques avant, finalement, d’attiser leurs curiosités.

Pour permettre leur essor, le talent de générations d’instrumentistes passionnés aura été nécessaire. Richard Galliano a révélé auprès de tous les capacités incroyables de l’accordéon alors que, un siècle auparavant, Giovanni Bottesini accomplissait le même tour de force pour la contrebasse. 

Edouard Macarez et Félicien Brut viennent ici rappeler l’histoire de leurs instruments, si différents à première vue mais aux parcours jonchés de similitudes.

 
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